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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 21:27
Patrick Swayze, un acteur-danseur atypique à la carrière météorique
L'acteur américain Patrick Swayze, décédé lundi à 57 ans des suites d'un cancer du pancréas, avait gagné la célébrité avec une poignée de films à succès au tournant des années 80 et 90, cultivant un profil d'homme sans histoires, plutôt atypique à Hollywood.
Si l'acteur, né en 1952, n'avait plus connu de véritable succès depuis «Point Break, extrême limite» (1991), sous la direction de Kathryn Bigelow, il semblait devoir bénéficier à jamais du statut de sex-symbol acquis grâce à l'énorme succès de «Dirty Dancing», sorti sur les écrans en 1987.
Dans ce film d'Emile Ardolino, Patrick Swayze, corps sculptural et mâchoire carrée, endossait le rôle d'un professeur de danse et faisait montre de son talent d'acteur, mais aussi de danseur et de compositeur -- il est l'auteur du tube du film, «She's like the wind».
C'est d'ailleurs par la danse que Patrick Swayze était entré dans le monde du spectacle. Fils d'une chorégraphe et d'un dessinateur industriel, il avait quitté en 1972 son Texas natal pour New York, où il prit des cours de danse dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey.
Il s'orienta ensuite vers la comédie et débuta sur le grand écran en 1979 dans «Skatetown, USA», un film musical dans la veine de «Saturday night fever».
Après des années de séries télévisées et de téléfilms, «Dirty Dancing» lui apporte une gloire instantanée, confirmée par son rôle dans «Ghost» (Jerry Zucker, 1990), où il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie.
L'année suivante, le magazine People en fait l'«Homme vivant le plus sexy» et dans «Point Break», il donne la réplique à un petit nouveau qui ne tardera pas à faire parler de lui, Keanu Reeves.
En 1992, il s'illustre dans un rôle plus dramatique dans «La Cité de la joie», de Roland Joffé, où il interprète un médecin américain désabusé parti combattre ses démons personnels à Calcutta, en Inde.
Si sa carrière, marquée par trois nominations aux Golden Globe, ne retrouve plus les sommets du sommets du box-office, il continue néanmoins à travailler régulièrement, donnant même la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001, dans le film culte «Donnie Darko».
Il cultive par ailleurs une image de garçon sage, pour le moins inhabituelle à Hollywood. Tout juste concédera-t-il avoir eu quelques problèmes avec l'alcool, mais rien ne semblait pouvoir entâcher sa réputation.
Sa vie sentimentale faisait elle aussi figure d'exception. L'acteur s'était en effet marié en 1975 avec son amour de jeunesse, Lisa Niemi, qui l'a accompagné jusqu'à sa mort. Le couple n'avait pas d'enfants.
C'est sa maladie qui avait ramené Patrick Swayze sur le devant de la scène. Après avoir maintenu son cancer du pancréas secret pendant plusieurs mois, les rumeurs sur sa mort imminente l'avaient obligé à le rendre public en mars 2008.
Dans un entretien à la chaîne ABC, en janvier 2009, il était apparu très amaigri et fatigué, mais s'était montré extrêmemement combattif.
Dans les mois qui ont suivi, il avait dû démentir à plusieurs reprises les rumeurs annonçant sa mort.
Le gouverneur de Californie et ancien acteur Arnold Schwarzenegger a rendu hommage à l'acteur, «un artiste talentueux et passionné».
«Il a joué un large éventail de personnages, sur scène et au cinéma, réussissant à faire croire que le difficile métier d'acteur était simple -- je sais par expérience qu'il n'en est rien», a-t-il ajouté.
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 21:22
 Voici les principaux points des deux projets de loi Hadopi 1 et Hadopi 2 :
-Mesures votées dans le cadre d'Hadopi 1 le 12 juin 2009 (partie non censurée par le Conseil constitutionnel) :
.Création d'une «Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet» (Hadopi)
.La Hadopi envoie un mail d'avertissement à l'internaute qui télécharge illégalement
.S'il récidive dans les six mois, nouveau mail avec éventuellement lettre recommandée
.La loi veut encourager le développement de «l'offre légale»: le délai entre la sortie d'un film en salle et en DVD est ramené à quatre mois contre six actuellement.
-Mesures prévues dans Hadopi 2 après la censure du Conseil constitutionnel en juin. Les Sages ont alors estimé que seul un juge, et non une autorité administrative, pouvait prendre «des mesures portant atteinte à la liberté d'expression et de communication» en suspendant internet :
.Le nouveau texte Hadopi II confie donc au juge le pouvoir de prononcer une suspension de l'accès internet pour une durée d'un an maximum.
.Cela peut se faire par «la procédure simplifiée de l'ordonnance pénale», sans débat préalable
.L'abonné sanctionné ne pourra pas souscrire un autre abonnement sous peine d'une autre sanction (jusqu'à 30.000 euros d'amende et deux ans de prison pour atteinte «à l'autorité de la justice pénale»).
.Le juge pourra être saisi soit par les ayants droit des oeuvres, soit par la Hadopi.
.Le texte crée aussi une contravention sanctionnant la +négligence caractérisée+ du titulaire d'un abonnement qui laisse commettre des téléchargements illégaux sur son ordinateur.
Par Momo - Publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /2009 22:25
«L'erreur est humaine, regardez-moi»: Sim, décédé dimanche à l'âge de 83 ans, se moquait lui-même de sa «petite tronche» si douée pour les grimaces, de son «physique peu conventionnel, spécial, mobile» qu'il avait mis au service d'un humour très visuel et populaire.
«Moi, pour faire rire, j'ai choisi de taper sur ma gueule», expliquait dans un doux sourire le fantaisiste à la petite silhouette maigrichonne et au crâne dégarni. «Je me suis inventé moi-même. Je me tape dessus tout le temps».
Sim affirmait que sa vocation de comique remontait à l'enfance. «Je me suis vite aperçu qu'amuser les gens donne un certain pouvoir. Enfant, j'avais l'impression d'être le patron quand je faisais rire. C'est comme ça que j'ai décidé de devenir un comique. Je voulais être sur une estrade, avoir ce pouvoir magique».
Faire le clown sera aussi une manière de séduire les filles pour le comédien, conscient de ne pas être «physiquement, le mec sur lequel les femmes se jettent sans réfléchir». «Il a fallu pallier une carence», reconnaît-il, lucide.
Alors qu'il exerce toutes sortes de métiers, il s'aperçoit que son physique pourrait servir sa vocation. «J'ai touché à tout: au porte-à-porte, à l'immobilier, puis à l'armée, jusqu'au jour où je me suis regardé dans une glace. Alors je me suis rendu compte que ma tête était un fonds de commerce possible», se souvient-il.
Mais les débuts ne seront pas faciles pour ce fils d'ingénieur électricien, originaire des Hautes-Pyrénées qui se lance à la conquête de la capitale dans les années 50. Il joue ses sketches dans tous les cabarets en compagnie de Fernand Raynaud, Philippe Clay, Gilbert Bécaud ou Charles Aznavour. «J'en ai bavé jusqu'en 1965», avouera-t-il un jour.
C'est la télévision et la radio qui feront de lui l'un des comiques français les plus populaires. Découvert par Jean Nohain, l'un des pionniers de la télévision, il est un fidèle de l'émission «36 chandelles». Surtout, «la baronne de la Tronche-en-biais», personnage burlesque qu'il incarne travesti en femme et avec force mimiques, fait se tordre de rire les téléspectateurs.
«J'ai eu ma période de grimaces avec la baronne de la Tronche-en-biais», dira-t-il plus tard. «C'était du gros comique qui m'a ouvert les portes des grandes émissions de variétés où je n'ai cessé de raboter, peaufiner, raffiner».
Pilier à partir de 1979 des «Grosses têtes» de Philippe Bouvard sur RTL, Sim assure qu'il «n'aime pas les rires gras» et qu'il est «contre les mots orduriers». Au cinéma, il tourne notamment avec Michel Audiard dont il apprécie les dialogues pleins d'humour.
Il veut «garder le goût du rêve» qu'il juge «essentiel». Il aime l'humour absurde et poétique de Raymond Devos, pratique la peinture et la sculpture sur bois. Il écrit aussi des livres dont certains, comme «Elle est chouette ma gueule», seront des best-sellers, et une pièce, «Une cloche en or», qu'il met en scène et interprète plus de 350 fois à Paris et en province.
Personnage comique et populaire, Sim se voulait «un rigolo qui réfléchit» ce qui, soulignait-il, «paraît évidemment baroque».
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 18:10
Un monde dévasté par une mystérieuse Apocalypse, où les humains errent tels des zombies est au coeur de «The Road», tiré d'un roman crépusculaire de l'Américain Cormac McCarthy, et dévoilé jeudi au deuxième jour de la 66e Mostra de Venise.
Parmi les stars venues présenter un film au Festival de Venise, les acteurs Viggo Mortensen et Mads Mikkelsen devaient fouler le tapis rouge, le soir.
De leur côté, les cinéastes américains Todd Haynes et Michael Moore ou encore l'écrivain Salman Rushdie, étaient arrivés sur le Lido.
Très attendu, «The Road» de l'Australien John Hillcoat met en scène Viggo Mortensen dans le rôle d'un survivant qui sillonne des Etats-Unis totalement dévastés, comme le reste du monde, par un gigantesque cataclysme non identifié.
Avec son fils, l'homme suit à pied «la route» menant vers le Sud, où il l'espère, un climat plus doux leur permettra de survivre à l'hiver.
Autour d'eux, cadavres desséchés, routes éventrées, ponts effondrés, maisons détruites, arbres calcinés par de gigantesques incendies...
Mais il y a pire. Dans cet univers cauchemardesque, l'Humanité a tant régressé que des hordes dépenaillées se livrent au cannibalisme.
La mère de l'enfant (Charlize Theron) s'est suicidée par désespoir face à ce monde à l'agonie et comme déserté par Dieu. Tenaillés par la faim, le froid et la peur, l'homme et son fils pourront-ils survivre ?
Hagard, le visage émacié, Viggo Mortensen impressionne et s'affirme déjà comme un sérieux prétendant au Prix d'interprétation masculine décerné à la fin du festival (2-12 septembre) par le jury que préside le cinéaste Ang Lee.
John Hillcoat s'est voulu très fidèle à «La route», un roman à l'écriture austère qui a valu le Prix Pulitzer 2007 à McCarthy, également auteur de «Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme» adapté à l'écran par les frères Coen.
Resserrant la narration et rajoutant quelques flash-backs mettant en scène un univers familial harmonieux d'avant la catastrophe qui était absent du roman, il gomme en partie l'ambiance énigmatique tissée par McCarthy.
Souvent très retouchés par ordinateur ou entièrement numériques, les paysages au ton gris métallique sont d'une grande beauté.
Sobre mais obsédante, la musique originale composée par Nick Cave contribue avec efficacité à l'atmosphère angoissante du film. Mais au final le cauchemar mis en scène par «The Road» ne bouleverse pas véritablement le spectateur.
Un film venu des Etats-Unis, entrait lui aussi en compétition jeudi à la Mostra, où 24 longs métrages du monde entier se disputent le Lion d'or.
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 21:51
Le site de téléchargement Mininova doit retirer dans les trois mois tous les liens vers des fichiers protégés par des droits d'auteurs, sous peine d'une amende pouvant atteindre 5 millions d'euros, a décidé mercredi le tribunal d'Utrecht (centre des Pays-Bas). «Les liens qui renvoient vers des fichiers contenant du matériel dont les droits d'auteur sont protégés doivent être retirés dans les trois mois», a indiqué le tribunal dans un communiqué. Si ce délai était dépassé, les propriétaires de www.mininova.org, l'un des sites de téléchargement les plus importants au monde, dont le siège est aux Pays-Bas, devront s'acquitter d'une «astreinte qui peut aller jusqu'à 5 millions d'euros», a ajouté le tribunal. Selon une étude présentée pendant le procès, qui avait eu lieu le 2 juin, «80% à 90% des liens choisis au hasard dans les catégories Jeux, Films, Musique et Séries télévisées (du site Mininova) contiennent des renvois vers des produits dont les droits d'auteur sont protégés», a souligné le tribunal. Stichting Brein, une association néerlandaise de défense des droits d'auteur, avait saisi le tribunal d'Utrecht en juin 2008 contre Mininova. Stichting Brein est aussi engagé dans une procédure contre le site d'échange de fichiers suédois The Pirate Bay. Le juge des référés d'Amsterdam avait ordonné le 30 juillet de rendre The Pirate Bay, l'un des principaux sites de téléchargement avec plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde, «inaccessible aux internautes néerlandais». Comme le procès avait eu lieu en l'absence des propriétaires de The Pirate Bay, leur avocat Ernst-Jan Louwers a demandé à ce que l'affaire soit rejugée, ce qui a été accepté par Stichting Brein. Un nouveau procès est prévu le 5 octobre au tribunal d'Amsterdam, a annoncé Me Louwers mercredi.
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /2009 19:22
Cinq utilisateurs de Facebook poursuivent le site de socialisation, en raison de ce qui a fait son succès planétaire : permettre à ses membres de partager en ligne des aspects de leur vie privée. Une plainte déposée lundi en Californie (ouest) accuse Facebook d'assembler des données personnelles sans respecter la promesse faite aux utilisateurs de pouvoir strictement contrôler les informations mises en ligne. Facebook a jugé que la plainte était infondée et a promis de livrer une bataille juridique. Les plaignants demandent des dommages et intérêts d'un montant non précisé. L'un des plaignants est une femme qui a rejoint Facebook au début quand ce n'était qu'un outil pour mettre en réseau des étudiants. Mark Zuckerberg a fondé le site en 2004 pour permettre à des amis d'université de rester en contact tout au long de leur vie. La plainte accuse Facebook d'avoir trompé son utilisatrice en devenant un réseau social ouvert qui revendique maintenant 250 millions de membres dans le monde. Un photographe et une actrice qui reprochent à Facebook d'avoir partagé à tort des photos diffusées sur leur page font partie des autres plaignants. Les autres plaignants sont deux jeunes garçons qui, estime la plainte, n'auraient pas du pouvoir publier des images et des commentaires en ligne sur le réseau social. Facebook exige de ses membres qu'ils aient au moins 13 ans, mais il n'y a pas d'outils qui permettent de confirmer l'âge des utilisateurs qui ouvrent un compte. L'un des jeunes garçons avait 11 ans quand il a rejoint Facebook pour déclarer sur son profil qu'il avait la grippe A et mettre en ligne des photos et des vidéos d'enfants à moitié nus en train de nager, selon la plainte. Aplusieurs reprises Facebook a revu les termes d'utilisation de son service pour améliorer le respect de la vie privée tout en continuant à permettre à ses utilisateurs d'être en contact.
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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /2009 22:57
Jusqu'à 90% des billets de banque en circulation aux Etats-Unis, surtout dans les grands centres urbains, contiennent des traces de cocaïne, selon une étude de l'association des chimistes américains. Ce chiffre représente une augmentation de près de 20% par rapport aux résultats d'un étude similaire réalisée il y a deux ans, ont précisé les auteurs de ces travaux présentés dimanche à une conférence de l'American Chemical Society réunie à Washington. Les chercheurs ont analysé des billets de banque en circulation dans plus de trente grandes villes dans cinq pays dont - outre les Etats-Unis - le Canada, le Brésil, la Chine et le Japon. Les billets américains et canadiens ont les niveaux les plus élevés de contamination avec 90 et 85% en moyenne respectivement, suivis par les coupures brésiliennes avec 80%. La Chine et le Japon ont les taux plus faibles avec 20% et 12%. Il s'agit de la première analyse effectuée sur les billets chinois et japonais pour détecter des traces de cocaïne, précisent les auteurs. Ces résultats laissent penser que l'usage de la cocaïne est répandu et augmente dans certains endroits aux Etats-Unis, relève Yuegang Zuo, un chimiste de l'Université du Massachusetts (nord-est) qui s'est dit très surpris par ces résultats. «Je ne sais pas vraiment comment expliquer cette apparente augmentation de l'usage de cocaïne depuis deux ans (aux Etats-Unis), mais cela pourrait être lié à la récession qui conduirait davantage de personnes désespérées à se droguer», ajoute-t-il. Selon lui de telles études permettent aux services de lutte contre les stupéfiants d'identifier les tendances dans l'usage de la drogue dans une communauté donnée.
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /2009 12:49
Du spectacle de rue, de la musique, beaucoup de monde, bref c'était bien.
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 17:02
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 09:44
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Profil

  • : Momo
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  • : Homme
  • : 16/05/1973
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  • : musique cinéma dessins et street arts
  • : Né avec un crayon à papier HB à la main, ce qui fut très difficile pour ma maman, dessinateur, infographiste (amateur) sur Totoshop, illustrateur, créateur de flyers...

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