Mardi 15 septembre 2009
Patrick Swayze, un acteur-danseur atypique à la carrière météorique
L'acteur américain Patrick Swayze, décédé lundi à 57 ans des suites d'un cancer du pancréas, avait gagné la célébrité avec une poignée de films à succès au tournant des années 80 et 90, cultivant un profil d'homme sans histoires, plutôt atypique à Hollywood.
Si l'acteur, né en 1952, n'avait plus connu de véritable succès depuis «Point Break, extrême limite» (1991), sous la direction de Kathryn Bigelow, il semblait devoir bénéficier à jamais du statut de sex-symbol acquis grâce à l'énorme succès de «Dirty Dancing», sorti sur les écrans en 1987.
Dans ce film d'Emile Ardolino, Patrick Swayze, corps sculptural et mâchoire carrée, endossait le rôle d'un professeur de danse et faisait montre de son talent d'acteur, mais aussi de danseur et de compositeur -- il est l'auteur du tube du film, «She's like the wind».
C'est d'ailleurs par la danse que Patrick Swayze était entré dans le monde du spectacle. Fils d'une chorégraphe et d'un dessinateur industriel, il avait quitté en 1972 son Texas natal pour New York, où il prit des cours de danse dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey.
Il s'orienta ensuite vers la comédie et débuta sur le grand écran en 1979 dans «Skatetown, USA», un film musical dans la veine de «Saturday night fever».
Après des années de séries télévisées et de téléfilms, «Dirty Dancing» lui apporte une gloire instantanée, confirmée par son rôle dans «Ghost» (Jerry Zucker, 1990), où il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie.
L'année suivante, le magazine People en fait l'«Homme vivant le plus sexy» et dans «Point Break», il donne la réplique à un petit nouveau qui ne tardera pas à faire parler de lui, Keanu Reeves.
En 1992, il s'illustre dans un rôle plus dramatique dans «La Cité de la joie», de Roland Joffé, où il interprète un médecin américain désabusé parti combattre ses démons personnels à Calcutta, en Inde.
Si sa carrière, marquée par trois nominations aux Golden Globe, ne retrouve plus les sommets du sommets du box-office, il continue néanmoins à travailler régulièrement, donnant même la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001, dans le film culte «Donnie Darko».
Il cultive par ailleurs une image de garçon sage, pour le moins inhabituelle à Hollywood. Tout juste concédera-t-il avoir eu quelques problèmes avec l'alcool, mais rien ne semblait pouvoir entâcher sa réputation.
Sa vie sentimentale faisait elle aussi figure d'exception. L'acteur s'était en effet marié en 1975 avec son amour de jeunesse, Lisa Niemi, qui l'a accompagné jusqu'à sa mort. Le couple n'avait pas d'enfants.
C'est sa maladie qui avait ramené Patrick Swayze sur le devant de la scène. Après avoir maintenu son cancer du pancréas secret pendant plusieurs mois, les rumeurs sur sa mort imminente l'avaient obligé à le rendre public en mars 2008.
Dans un entretien à la chaîne ABC, en janvier 2009, il était apparu très amaigri et fatigué, mais s'était montré extrêmemement combattif.
Dans les mois qui ont suivi, il avait dû démentir à plusieurs reprises les rumeurs annonçant sa mort.
Le gouverneur de Californie et ancien acteur Arnold Schwarzenegger a rendu hommage à l'acteur, «un artiste talentueux et passionné».
«Il a joué un large éventail de personnages, sur scène et au cinéma, réussissant à faire croire que le difficile métier d'acteur était simple -- je sais par expérience qu'il n'en est rien», a-t-il ajouté.
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Mardi 15 septembre 2009
 Voici les principaux points des deux projets de loi Hadopi 1 et Hadopi 2 :
-Mesures votées dans le cadre d'Hadopi 1 le 12 juin 2009 (partie non censurée par le Conseil constitutionnel) :
.Création d'une «Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet» (Hadopi)
.La Hadopi envoie un mail d'avertissement à l'internaute qui télécharge illégalement
.S'il récidive dans les six mois, nouveau mail avec éventuellement lettre recommandée
.La loi veut encourager le développement de «l'offre légale»: le délai entre la sortie d'un film en salle et en DVD est ramené à quatre mois contre six actuellement.
-Mesures prévues dans Hadopi 2 après la censure du Conseil constitutionnel en juin. Les Sages ont alors estimé que seul un juge, et non une autorité administrative, pouvait prendre «des mesures portant atteinte à la liberté d'expression et de communication» en suspendant internet :
.Le nouveau texte Hadopi II confie donc au juge le pouvoir de prononcer une suspension de l'accès internet pour une durée d'un an maximum.
.Cela peut se faire par «la procédure simplifiée de l'ordonnance pénale», sans débat préalable
.L'abonné sanctionné ne pourra pas souscrire un autre abonnement sous peine d'une autre sanction (jusqu'à 30.000 euros d'amende et deux ans de prison pour atteinte «à l'autorité de la justice pénale»).
.Le juge pourra être saisi soit par les ayants droit des oeuvres, soit par la Hadopi.
.Le texte crée aussi une contravention sanctionnant la +négligence caractérisée+ du titulaire d'un abonnement qui laisse commettre des téléchargements illégaux sur son ordinateur.
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Dimanche 6 septembre 2009
«L'erreur est humaine, regardez-moi»: Sim, décédé dimanche à l'âge de 83 ans, se moquait lui-même de sa «petite tronche» si douée pour les grimaces, de son «physique peu conventionnel, spécial, mobile» qu'il avait mis au service d'un humour très visuel et populaire.
«Moi, pour faire rire, j'ai choisi de taper sur ma gueule», expliquait dans un doux sourire le fantaisiste à la petite silhouette maigrichonne et au crâne dégarni. «Je me suis inventé moi-même. Je me tape dessus tout le temps».
Sim affirmait que sa vocation de comique remontait à l'enfance. «Je me suis vite aperçu qu'amuser les gens donne un certain pouvoir. Enfant, j'avais l'impression d'être le patron quand je faisais rire. C'est comme ça que j'ai décidé de devenir un comique. Je voulais être sur une estrade, avoir ce pouvoir magique».
Faire le clown sera aussi une manière de séduire les filles pour le comédien, conscient de ne pas être «physiquement, le mec sur lequel les femmes se jettent sans réfléchir». «Il a fallu pallier une carence», reconnaît-il, lucide.
Alors qu'il exerce toutes sortes de métiers, il s'aperçoit que son physique pourrait servir sa vocation. «J'ai touché à tout: au porte-à-porte, à l'immobilier, puis à l'armée, jusqu'au jour où je me suis regardé dans une glace. Alors je me suis rendu compte que ma tête était un fonds de commerce possible», se souvient-il.
Mais les débuts ne seront pas faciles pour ce fils d'ingénieur électricien, originaire des Hautes-Pyrénées qui se lance à la conquête de la capitale dans les années 50. Il joue ses sketches dans tous les cabarets en compagnie de Fernand Raynaud, Philippe Clay, Gilbert Bécaud ou Charles Aznavour. «J'en ai bavé jusqu'en 1965», avouera-t-il un jour.
C'est la télévision et la radio qui feront de lui l'un des comiques français les plus populaires. Découvert par Jean Nohain, l'un des pionniers de la télévision, il est un fidèle de l'émission «36 chandelles». Surtout, «la baronne de la Tronche-en-biais», personnage burlesque qu'il incarne travesti en femme et avec force mimiques, fait se tordre de rire les téléspectateurs.
«J'ai eu ma période de grimaces avec la baronne de la Tronche-en-biais», dira-t-il plus tard. «C'était du gros comique qui m'a ouvert les portes des grandes émissions de variétés où je n'ai cessé de raboter, peaufiner, raffiner».
Pilier à partir de 1979 des «Grosses têtes» de Philippe Bouvard sur RTL, Sim assure qu'il «n'aime pas les rires gras» et qu'il est «contre les mots orduriers». Au cinéma, il tourne notamment avec Michel Audiard dont il apprécie les dialogues pleins d'humour.
Il veut «garder le goût du rêve» qu'il juge «essentiel». Il aime l'humour absurde et poétique de Raymond Devos, pratique la peinture et la sculpture sur bois. Il écrit aussi des livres dont certains, comme «Elle est chouette ma gueule», seront des best-sellers, et une pièce, «Une cloche en or», qu'il met en scène et interprète plus de 350 fois à Paris et en province.
Personnage comique et populaire, Sim se voulait «un rigolo qui réfléchit» ce qui, soulignait-il, «paraît évidemment baroque».
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Dimanche 6 septembre 2009
Même si les wagons du métro de New York sont aujourd'hui débarrassés de leurs célèbres graffitis, la peinture murale à l'aérosol survit et se réinvente dans la ville qui l'a vue naître.
La lutte que mène le maire Michael Bloomberg contre ces manifestations du talent artistique, la plupart du temps nocturnes, se renforce chaque année.
En 2008, la trentaine de camions qui patrouillent quotidiennement, équipés de pompes puissantes projetant un mélange d'eau et de produit chimique, avaient nettoyé 8.496 graffitis, contre 5.990 en 2007. Les services municipaux estiment qu'ils en auront lavés 8.500 à la fin de l'année 2009.
Les règlements laissent de moins en moins de temps aux propriétaires des immeubles pour déclarer le «tag» et spécifier s'ils veulent le conserver. «Nous devenons de plus en plus combatifs», a précisé à l'AFP un employé souhaitant conserver l'anonymat.
Durant les années 1970 et 1980, les wagons du métro à New York étaient entièrement recouverts de graffitis. Ce n'est plus le cas, mais on peut voir ces dessins partout dans la ville, sur les ponts, les façades des immeubles, les rideaux de fer des magasins, les quais de gare.
Eric Felisbret, 46 ans, est un artiste de longue date et historien du phénomène. «Le graffiti est aussi vieux que l'humanité», rappelle-t-il.
Auteur d'un livre, «Graffiti NEW YORK», qui doit paraître cette année, il souligne qu'en «nettoyant les rames, (les autorités) n'ont pas éliminé les tagueurs, elles les ont simplement dispersés.»
New York attire même les artistes ambitieux, qui viennent de Berlin et Sao Paulo pour laisser leur empreinte, même éphémère.
«Beaucoup viennent en pèlerinage», dit Felisbret. «Et dans un CV, il est bon de noter qu'on a tagué à New York», ajoute-t-il.
Pour les autorités, il s'agit purement et simplement de vandalisme, qui dégrade les immeubles et fait baisser leur prix.
Pourtant, cette sous-culture est très riche, avec ses lois, ses genres, ses héros, d'énigmatiques personnages pas toujours repérables comme Iz the Whiz à New York, JA l'imprenable, qui n'a jamais été arrêté, ou le globe-trotter britannique Banksy, dont on ne connaît pas la physionomie.
Leur langage est spécifique. Les «tags» sont une brève signature qui s'exécute en quelques secondes, les «calligraphies» («throw-ups») sont plus complexes, utilisent des lettres en couleurs et requièrent deux à trois minutes.
Enfin, viennent les «fresques» murales, exécutées en quelques heures.
Les artistes ont des objectifs différents, certains veulent «taguer» le plus possible avec leur seule signature, d'autres ont des ambitions plus artistiques. «Ils auraient pu être sculpteurs ou faire de la peinture à l'huile», assure Felisbret.
Traditionnellement, les plus respectés sont ceux qui bravent le danger en s'aventurant dans les tunnels du métro, sur des ponts ou escaladent les façades d'immeubles.
Les sanctions ne sont pas rédhibitoires et concourent parfois à la notoriété. Le graffiti est qualifié de délit mineur, les peines encourues sont une amende maximale de 1.000 dollars et/ou un an de prison.
Les peintures murales ont bien sûr été récupérées par l'économie et ont fait leur entrée dans le monde du design et du commerce. Des tagueurs sont ainsi passés de la clandestinité nocturne à une collaboration fructueuse avec des créateurs de prêt-à-porter ou des fabricants de jeux vidéo.
Par Momo - Publié dans : Gribouillages
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Jeudi 3 septembre 2009
La police britannique a annoncé lundi qu'elle allait rouvrir l'enquête sur la mort de Brian Jones, guitariste des Rolling Stones, dont la mort par noyade dans sa piscine en 1969 avait été classée comme un accident, les rumeurs sur un meurtre restant malgré cela vivaces.
Un porte-parole de la police du Sussex, dans le sud-est de l'Angleterre, a déclaré que les enquêteurs allaient examiner des documents transmis par «un journaliste d'investigation sur l'affaire de la mort de Brian Jones».
Mais «il est trop tôt pour faire des commentaires sur les résultats» de ces examens, a-t-il ajouté.
Selon le journal dominical Mail On Sunday, le journaliste Scott Jones qui n'a pas de liens de famille avec Brian Jones, a rassemblé 600 documents sur le musicien mort à l'âge de 27 ans et les a transmis à la police.
Brian Jones était un membre fondateur des Rolling Stones et a apparemment trouvé le nom pour le groupe de rock. Son influence au sein du groupe a diminué au fur et à mesure que s'imposaient Mick Jagger et l'autre guitariste, Keith Richards.
Dépendant de plus en plus de drogues et d'alcool, Brian Jones a quitté le groupe un mois avant sa mort en juillet 1969 dans sa propriété du Sussex, où il a été découvert noyé dans sa piscine.
Al'époque, l'enquête a conclu à un accident, mais les conjectures sur un éventuel meurtre n'ont jamais complètement cessé.
Le Mail on Sunday affirme qu'une employée de maison, qui a découvert le cadavre, a déclaré qu'elle avait vu son garde du corps sauter dans la piscine et «faire quelque chose à Brian». Ce garde du corps est mort entre-temps.
Par Momo - Publié dans : Musique
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Jeudi 3 septembre 2009
Un monde dévasté par une mystérieuse Apocalypse, où les humains errent tels des zombies est au coeur de «The Road», tiré d'un roman crépusculaire de l'Américain Cormac McCarthy, et dévoilé jeudi au deuxième jour de la 66e Mostra de Venise.
Parmi les stars venues présenter un film au Festival de Venise, les acteurs Viggo Mortensen et Mads Mikkelsen devaient fouler le tapis rouge, le soir.
De leur côté, les cinéastes américains Todd Haynes et Michael Moore ou encore l'écrivain Salman Rushdie, étaient arrivés sur le Lido.
Très attendu, «The Road» de l'Australien John Hillcoat met en scène Viggo Mortensen dans le rôle d'un survivant qui sillonne des Etats-Unis totalement dévastés, comme le reste du monde, par un gigantesque cataclysme non identifié.
Avec son fils, l'homme suit à pied «la route» menant vers le Sud, où il l'espère, un climat plus doux leur permettra de survivre à l'hiver.
Autour d'eux, cadavres desséchés, routes éventrées, ponts effondrés, maisons détruites, arbres calcinés par de gigantesques incendies...
Mais il y a pire. Dans cet univers cauchemardesque, l'Humanité a tant régressé que des hordes dépenaillées se livrent au cannibalisme.
La mère de l'enfant (Charlize Theron) s'est suicidée par désespoir face à ce monde à l'agonie et comme déserté par Dieu. Tenaillés par la faim, le froid et la peur, l'homme et son fils pourront-ils survivre ?
Hagard, le visage émacié, Viggo Mortensen impressionne et s'affirme déjà comme un sérieux prétendant au Prix d'interprétation masculine décerné à la fin du festival (2-12 septembre) par le jury que préside le cinéaste Ang Lee.
John Hillcoat s'est voulu très fidèle à «La route», un roman à l'écriture austère qui a valu le Prix Pulitzer 2007 à McCarthy, également auteur de «Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme» adapté à l'écran par les frères Coen.
Resserrant la narration et rajoutant quelques flash-backs mettant en scène un univers familial harmonieux d'avant la catastrophe qui était absent du roman, il gomme en partie l'ambiance énigmatique tissée par McCarthy.
Souvent très retouchés par ordinateur ou entièrement numériques, les paysages au ton gris métallique sont d'une grande beauté.
Sobre mais obsédante, la musique originale composée par Nick Cave contribue avec efficacité à l'atmosphère angoissante du film. Mais au final le cauchemar mis en scène par «The Road» ne bouleverse pas véritablement le spectateur.
Un film venu des Etats-Unis, entrait lui aussi en compétition jeudi à la Mostra, où 24 longs métrages du monde entier se disputent le Lion d'or.
Par Momo - Publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Samedi 29 août 2009
e groupe britannique Oasis, aussi célèbre pour sa musique que ses frasques, a annulé à la dernière minute son concert au festival Rock en Seine vendredi soir près de Paris et Noel Gallagher a annoncé dans la foulée qu'il quittait le groupe après une altercation avec son frère Liam. «C'est avec une certaine tristesse et avec un grand soulagement que je vous annonce que je quitte Oasis ce soir. Les gens écriront et diront ce qu'ils veulent, mais je ne pouvais tout simplement plus travailler avec Liam un jour de plus», déclare le guitariste fondateur du groupe avec son frère, dans un bref message sur le site internet d'Oasis. Quelques minutes seulement avant le début du concert du groupe anglais, tête d'affiche de la premier soirée du festival, l'organisation est intervenue au micro pour annoncer aux 30.OOO spectateurs que le concert était annulé. «Dans l'après-midi, Oasis était présent dans les loges et le groupe se préparait pour son concert, tout se passait bien», a expliqué à la presse le directeur de Rock en Seine, François Missonnier. «Pour des raisons, que l'on ne connaît pas une bagarre a éclaté entre les deux frères. Noel a quitté le festival et personne n'a réussi à le faire revenir», a-t-il relaté, parlant même d'une guitare fracassée. Le reste de la tournée européenne du groupe, qui devait se produire samedi au Rock Am See Festival en Allemagne et dimanche au I-Day Festival de Milan, est annulé, a ajouté M. Missonnier. Les frères Gallagher, qui forment l'épine dorsale d'Oasis, sont réputés pour leurs fréquentes et parfois violents disputes, depuis le début du groupe en 1991. Mais, les deux frères originaires de Manchester, avaient jusqu'à présent toujours réussi à se rabibocher. Leur tournée mondiale, entamée il y a treize mois à la suite de la parution de leur dernier album «Dig out your soul» en 2008, se déroulait dans une ambiance notoirement tendue, les deux frères admettant rarement se parler. Depuis plusieurs mois, ils avaient pris l'habitude de se quereller via le site de micro-blogging Twitter. La semaine dernière, le groupe avait dû démentir sur son site internet des rumeurs de séparation, à la suite de l'annulation d'une date dans un festival anglais, officiellement suite à une laryngite dont souffrait Liam, le chanteur du groupe. Véritable institution en Grande-Bretagne, Oasis est, aux côtés de Blur, un des groupes majeurs issu de la vague britpop dans les années 90. Le groupe a signé sept albums, dont «Definitely Maybe» et «(What's the story) Morning Glory ?». Certains de leurs titres comme «Wonderwall», «live forever» ou «dont'look back in anger» sont devenus des hymnes repris en choeur par des milliers de leurs fans lors de leurs concerts donnés régulièrement dans des stades du monde entier. Pour Rock en Seine, il s'agit de la deuxième désillusion consécutive. En 2008, la chanteuse soul Amy Winehouse, elle aussi tête d'affiche, avait annulé sa venue à la dernière minute. Comme, il l'avait fait l'année dernière, le festival, qui affichait complet pour cette première journée, va mettre en place un dédommagement pour les spectateurs. Vendredi soir, ce sont les vétérans du ska Madness, de retour sur scène pour leurs trente ans de carrière, qui ont accepté au débotté de remplacer Oasis, après une première prestation dans l'après-midi qui avait ravi les festivaliers. Sous le choc, le public de Rock en Seine, dont une bonne partie portait des T-shirts du groupe, a réagi avec abattement et résignation au faux-bond d'Oasis. «J'en ai fini avec eux. Comment peuvent-ils traiter leur fans de cette façon?», déplorait Katie Evan, une avocate de 25 ans, qui avait dépensé 500 euros pour venir de Dublin assister au concert.
Par Momo - Publié dans : Musique
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Jeudi 27 août 2009
Le site de téléchargement Mininova doit retirer dans les trois mois tous les liens vers des fichiers protégés par des droits d'auteurs, sous peine d'une amende pouvant atteindre 5 millions d'euros, a décidé mercredi le tribunal d'Utrecht (centre des Pays-Bas). «Les liens qui renvoient vers des fichiers contenant du matériel dont les droits d'auteur sont protégés doivent être retirés dans les trois mois», a indiqué le tribunal dans un communiqué. Si ce délai était dépassé, les propriétaires de www.mininova.org, l'un des sites de téléchargement les plus importants au monde, dont le siège est aux Pays-Bas, devront s'acquitter d'une «astreinte qui peut aller jusqu'à 5 millions d'euros», a ajouté le tribunal. Selon une étude présentée pendant le procès, qui avait eu lieu le 2 juin, «80% à 90% des liens choisis au hasard dans les catégories Jeux, Films, Musique et Séries télévisées (du site Mininova) contiennent des renvois vers des produits dont les droits d'auteur sont protégés», a souligné le tribunal. Stichting Brein, une association néerlandaise de défense des droits d'auteur, avait saisi le tribunal d'Utrecht en juin 2008 contre Mininova. Stichting Brein est aussi engagé dans une procédure contre le site d'échange de fichiers suédois The Pirate Bay. Le juge des référés d'Amsterdam avait ordonné le 30 juillet de rendre The Pirate Bay, l'un des principaux sites de téléchargement avec plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde, «inaccessible aux internautes néerlandais». Comme le procès avait eu lieu en l'absence des propriétaires de The Pirate Bay, leur avocat Ernst-Jan Louwers a demandé à ce que l'affaire soit rejugée, ce qui a été accepté par Stichting Brein. Un nouveau procès est prévu le 5 octobre au tribunal d'Amsterdam, a annoncé Me Louwers mercredi.
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Dimanche 23 août 2009
Chen Chuang, diplômé en design de 23 ans, écrit à la bombe, sur un mur de Pékin, en grandes lettres bleues, la signature de son clan: il fait partie d'un petit groupe, en pleine expansion, de jeunes artistes, qui répandent le graffiti en Chine, où il était jusqu'ici peu connu. Le graffiti «n'est pas vraiment illégal», assure son ami Liu Yuchen. «Mais si l'on est pris, cela peut être assez grave», ajoute aussitôt Che, qui une fois son graffiti réalisé, s'empresse de filer. Apparu en Chine depuis quelques années, le graffiti, contrairement à sa pratique en occident où il sert parfois de porte-voix politique, s'attache avant tout en Chine à une dimension esthétique. «Le graffiti en Chine s'est débarrassé du côté agressif ou revendicatif qu'il véhicule en occident», explique Luo Zhongli, directeur de l'Institut des Beaux arts du Sichuan. En Chine, «il est plus lié à l'esthétique de la vie quotidienne, et a plus à voir avec la mode». Selon Chen et Liu, la plupart des artistes chinois se sont mis au graffiti après l'avoir découvert à travers Internet, le cinéma, les magazines ou grâce à des amis qui ont voyagé à l'étranger. L'essentiel des oeuvres des deux amis évoque des bandes dessinées, des images abstraites ou des mots colorés, mais n'aborde pas la politique. «Il y a très peu de gens à Pékin qui font du graffiti, et si j'inscris mon nom sur un mur et que j'aborde des choses négatives, la police me trouvera facilement», assure Chen. «On ne peut pas évoquer des thèmes politiques», confirme un autre artiste, venu de la ville de Xian (nord). «Si on le fait, ce doit être favorable au gouvernement et au parti», assure Seker, jeune diplômé de 18 ans, qui utilise un pseudonyme. Chen explique lui qu'il peint en fonction des sujets qui l'inspirent, comme le tremblement de terre au Sichuan de mai 2008 ou le massacre de Nankin par les Japonais en 1937. Phénomène relativement nouveau, le graffiti n'est encadré par aucune réglementation en Chine. Chen affirme cependant connaître des gens qui ont passé plusieurs jours au poste ou ont écopé d'amendes pour avoir peint sur les murs. De plus en plus, sur le modèle occidental où des artistes comme le Britannique Banksy ont leur place dans les galeries d'art, le graffiti gagne ses lettres de noblesse. Un artiste chinois, Zhang Dali, s'est ainsi taillé une célébrité locale dans les années 90 en peignant des têtes chauves sur les murs d'immeubles pékinois destinés à la démolition. «Depuis quelques années, les graffitis sont partout. Pour les jeunes artistes, c'est une nouvelle expérience d'une nouvelle forme d'art», explique Luo. Mais malgré l'intérêt croissant des médias, la population chinoise y est encore peu familiarisée. «Très peu de gens s'adonnent au graffiti et encore moins sont au courant», explique Nat, membre du groupe Kwanyin, qui tente de vivre de cette forme d'art en les vendant. «Les gens ne comprennent pas vraiment et n'y prêtent pas attention, mais il y a un vrai potentiel de développement», assure l'artiste.
Par Momo - Publié dans : Gribouillages
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Samedi 22 août 2009
Le Français Sylvain Quimene a remporté vendredi soir l'édition 2009 du Championnat du monde d'Air Guitar après avoir séduit le jury grâce à des mouvements de dance acrobatique et un costume de scène détonant, ont annoncé les organisateurs finlandais. Originaire de Paris, Sylvain Quimene a conquis la première place de cette compétition qui consiste à mimer de façon dérisoire la gestuelle d'un guitariste, le tout sans guitare. La compétition, qui s'est tenue dans la ville d'Oulu, dans le nord de la Finlande, a récompensé le Français, «Gunther Love» de son nom de scène, pour ses prouesses acrobatiques et ses solos de guitare imaginaires. Agé de 28 ans, le Français avait pour l'occasion revêtu un costume léopard moulant et doré. Sa performance lui a valu de récolter 35,1 points et de terminer devant le tenant du titre, l'Américain Craig Billmeir, alias «Hot Lixx Hulahan». Ce dernier, en totalisant 24,8 points, a partagé la deuxième place avec son compatriote Andrew «William Ocean» Litz. Les participants avaient 60 secondes pour exécuter une chanson de leur choix du répertoire rock ou heavy metal, en prétendant l'interpréter sans aucun instrument. Le jury a décerné des notes à chaque candidat en fonction du choix de la musique, la présence scénique, la prouesse technique et l'impression artistique. Des participants de 21 pays, Australie et Japon entre autres, avaient pris part à la 14 ème édition des championnats du monde d'Air Guitar. La première édition s'était tenue à Oulu en 1996.
Par Momo
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  • : 16/05/1973
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  • : Né avec un crayon à papier HB à la main, ce qui fut très difficile pour ma maman, dessinateur, infographiste (amateur) sur Totoshop, illustrateur, créateur de flyers...

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