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Jeudi 4 décembre 2008
par Momo publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Mercredi 3 décembre 2008

Des découvertes, des surprises et pas de tête d'affiche: bien qu'elle fêtent leur 30e édition de mercredi à dimanche, les Trans Musicales de Rennes ne versent pas dans la commémoration et ne dérogent pas à leur philosophie avec une programmation pointue, loin de tout formatage. Les Trans ont été créées en juin 1979 par une bande d'étudiants, dans le sillage du mouvement punk, pour «défendre une autre idée de la musique que celle dont on cherche à gaver le public». Vingt-neuf ans après, le credo reste d'actualité pour le festival le plus aventureux de France, toujours dirigé par deux de ses fondateurs, Jean-Louis Brossard (la partie artistique) et Béatrice Macé (la partie administrative). Les Trans Musicales auront lieu dans quelques salles du centre-ville de Rennes ainsi que, pour l'essentiel des concerts -plus de 80 en tout-, dans les grands halls du Parc Expo, en périphérie. Comme l'an passé avec la collaboration entre les Anglais de Tunng et le rappeur canadien Buck 65, les Trans s'ouvriront mercredi par une création alléchante dans la confortable salle de l'Aire Libre. Ce spectacle inédit, à l'affiche quatre soirs de suite, scellera la rencontre de plusieurs îles: Ouessant avec le Breton Yann Tiersen et les Féroé avec l'intrigant groupe Orka, qui construit ses instruments avec du matériel de récupération et des outils agricoles. La salle de la Cité accueillera vendredi l'une des révélations de l'année, l'Américain Bon Iver, dont l'album de folk minimaliste «For Emma, Forever Ago» a été salué par la critique internationale comme l'un des meilleurs de 2008. La programmation compte quelques autres noms connus des fans de musique, à défaut de l'être du grand public, comme les artistes électro français Birdy Nam Nam et SebastiAn, la DJ hexagonale Missill ou le groupe Creature, le nouveau chouchou de la riche scène indépendante montréalaise. Pour le reste, l'essentiel des musiciens programmés, qu'ils jouent du rock, de la pop ou de l'électro, sont encore à peu près inconnus. C'est d'ailleurs ce qui fait le sel des Trans, où l'on se rend en sachant qu'on découvrira peut-être certaines des révélations des mois à venir. Par le passé, le festival a ainsi accompagné les premiers pas dans l'Hexagone de Björk, Ben Harper, Nirvana ou, l'an dernier, des Français-Finlandais de The Do et de l'Américaine Santogold, dont on a ensuite beaucoup parlé. Il a également vu éclore des musiciens rennais comme Etienne Daho. Cette année, l'une des révélations pourrait être le Trinidadien Anthony Joseph, qui rappelle les Américains Gil Scott Heron et Sun Ra pour son mélange de funk, de free jazz et de parlé-chanté. Présidence française oblige, cette trentième édition sera marquée par la présence d'artistes venant de 22 pays sur les 27 que compte l'Union européenne. Parmi eux, les Finlandaises au joli nom de Le Corps Mince de Françoise (en français dans le texte), les Anglais de Sister et leur charismatique chanteuse Gemma Banks, leurs compatriotes de We Have Band, le musicien électro chypriote Mario Chris, les Maltais de Mathematikal, le groupe house/hip hop italien Crookers ou encore les Français GaBLé, Sammy Decoster, The Popopopops et Minitel Rose. Hors Europe, les Etats-Unis seront largement représentés, avec les groupes White Rabbits et The Black Angels ou encore Diplo. Les Trans Musicales disposent d'un budget de 2,3 millions d'euros et avaient attiré l'an dernier 23.000 spectateurs payants.
par Momo publié dans : Musique
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Dimanche 30 novembre 2008
par Momo publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Vendredi 28 novembre 2008

Mon amie Morgane, qui revient d'un stage de longue durée à New-York city pour parfaire son anglais (!) m' a ramené un p'tit souvenir de la-bas. " Paperbag", un "art toy with bobble action !". Si vous voulez admirer le travail effectué sur ces p'tits bonhomme : un site : www.boogilyheads.cm ou alors, check this !!!

par Momo publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Mercredi 26 novembre 2008
par Momo publié dans : Gribouillages
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Lundi 24 novembre 2008
Basé sur des enregistrements d'interviews jamais diffusés, «About a son» est un portrait impressionniste et émouvant du leader de Nirvana, Kurt Cobain, garçon torturé, rock star malgré lui et compositeur de génie dont la trajectoire météorique s'est achevée par son suicide en 1994.
La voix de Cobain est le fil rouge de cet excellent documentaire, qui sortira mercredi et a été réalisé par l'Américain AJ Schnack. Il repose sur les 25 heures d'interviews que le chanteur américain avait accordées entre décembre 1992 et mars 1993 au journaliste rock Michael Azerrad pour le livre «Come as you are: the story of Nirvana», devenu depuis une référence.
Les images qui se superposent à la voix de Cobain ont été tournées sur les lieux où il a vécu, les villes d'Aberdeen, Olympia et Seattle.
On y voit des endroits anonymes, d'autres qu'il a fréquentés et des passants, filmés d'une manière qui rappelle le style élégiaque de Gus Van Sant. Van Sant s'était d'ailleurs inspiré des derniers jours de Cobain pour son superbe «Last Days» en 2005.
Schnack a eu l'intelligence d'évacuer tout le folklore grunge et le mythe qui entoure Nirvana pour se focaliser sur l'homme Cobain et non l'icône. La bande originale (parue sur le label Naïve) ne contient aucune chanson de Nirvana et le visage de Cobain n'apparaît jamais, sauf sur quelques photos dans les dernières secondes.
L'utilisation des confessions enregistrées du chanteur, 25 ans à l'époque, donne à «About a son» un ton très intime. Le jeune homme évoque ses problèmes nerveux, le sentiment «d'être un extraterrestre» et la haine des autres qu'il éprouvait enfant ou son mépris pour les journalistes.
Il avoue ainsi avoir eu envie de «battre à mort» une rédactrice de Variety. Elle avait écrit un article sur la compagne de Cobain, Courtney Love, et leur consommation de drogues, qui avait abouti selon lui à ce qu'on leur retire leur fille, Frances Bean.
«Je suis le produit d'une putain d'Amérique gâtée», dit aussi celui qui est devenu malgré lui le porte-parole générationnel d'une jeunesse désenchantée, celle des banlieues anonymes, de la crise sociale et des familles éclatées.
Ce mal-être adolescent dont Nirvana était devenu l'emblème est un thème qui a ensuite marqué le cinéma indépendant américain, avec des réalisateurs comme Van Sant («Elephant», Palme d'Or à Cannes en 2003) ou Larry Clark («Kids», «Ken Park»...).
Pour autant, Cobain refusait d'être le porte-parole des ados mal dans leur peau, comme il le chantait dans «Serve The Servant» («L'angoisse adolescente a bien payé/Maintenant j'en ai marre et je suis vieux»). Cette chanson ouvrait le troisième album de Nirvana, «In Utero» (1993), que Cobain avait délibérément voulu anti-commercial après le succès planétaire du deuxième, «Nevermind» (1991).
Car cet artiste viscéralement sincère se sentait écrasé par la célébrité. L'écrivain Michel Houellebecq en fait une analyse très juste dans «Ennemis publics», le livre qu'il a récemment cosigné avec Bernard-Henri Lévy.
«Je me souviens des interviews de Kurt Cobain où il disait comme il était plus heureux quand il tournait avec son petit groupe, d'une salle à l'autre, en camping-car, sans jamais attirer l'attention d'aucun journaliste», écrit Houellebecq. «Les gens disent quoi, maintenant vous avez la notoriété et le fric, de quoi vous vous plaignez? (...) Il faut en général se mettre une balle dans la tête pour qu'on commence à comprendre que vous parliez sérieusement».
par Momo publié dans : Musique
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Lundi 24 novembre 2008
Le nouvel album de Guns N'Roses, qui sort enfin dans le commerce ce week-end, va devoir prouver que cet ancien groupe phare du hard-rock n'a rien perdu de son attrait, malgré les 12 ans d'attente infligés à ses admirateurs par le chanteur Axl Rose.
«Chinese Democracy», publié dimanche aux Etats-Unis, constitue le premier disque composé de chansons originales des «Guns» depuis les deux albums «Use your Illusion» en 1991. Rose, 46 ans et dernier membre du groupe des débuts en 1985, avait commencé à l'enregistrer... en 1994.
En 1999, Rose avait affirmé à MTV que le titre rendait hommage aux mouvements démocratiques en Chine, mais pouvait aussi être interprété de façon ironique. «J'aime juste la façon dont ça sonne», avait-il dit.
Le premier album du groupe de Los Angeles, «Appetite for destruction», en 1987, avait provoqué un coup de tonnerre avec ses textes nihilistes. Capable au faîte de sa gloire de remplir chaque soir des arènes de 80.000 spectateurs, Guns N'Roses revendique 90 millions d'albums vendus.
Mais depuis leur dernier disque de studio, en 1993, l'industrie musicale a spectaculairement changé, passant des CD vendus chez des disquaires aux mp3 souvent piratés, des chaînes hifi aux baladeurs numériques et des campagnes de publicité classiques au marketing «viral» sur internet.
Les canaux de promotion de «Chinese Democracy» reflètent cette évolution. Il est diffusé en «streaming» sur le site de socialisation MySpace, une des chansons a été dévoilée via un jeu vidéo et sa vente a été confiée en exclusivité aux Etats-Unis à une chaîne de magasins qui espère en faire un produit d'appel.
«Chinese Democracy» est condamné à être exceptionnel vu l'investissement en temps et en argent: 14 studios ont été utilisés pour enregistrer ses 14 chansons. En 2005, le New York Times l'avait qualifié d'«album le plus cher jamais enregistré», estimant son budget à 13 millions de dollars.
Rançon des atermoiements créatifs et du caractère notoirement difficile d'Axl Rose, Guns N'Roses compte aujourd'hui davantage d'anciens membres qu'il y a de joueurs dans une équipe de football, remplaçants compris.
«Axl Rose a montré un profond mépris pour ses admirateurs et le système» de l'industrie musicale, juge Phil Gallo, rédacteur en chef au quotidien Variety. Mais «en raison de l'absence de groupes de hard-rock dotés d'un leader très charismatique, Guns N'Roses peut toujours faire la différence», explique-t-il à l'AFP.
Le disque, dont l'introduction rappelle «Welcome to the jungle» et qui contient plusieurs ballades du calibre de «November Rain», a été diversement accueilli par la critique.
Le magazine Rolling Stone l'a qualifié de «formidable, audacieux, sans retenue ni compromis. En d'autres mots, il ressemble beaucoup aux Guns N'Roses que vous connaissez».
Mais le New York Times, tout en concédant des «éruptions de virtuosité musicale remarquable» a comparé ce disque au «Titanic». «Il est énorme, luxueux, obsessionnel, avancé technologiquement et (représente) la fin d'une ère. C'est aussi une épave, coulée par sa prétention et une production ultra-lourde», selon le journal.
La sortie de «Chinese Democracy» risque en tout cas d'avoir un goût amer pour un fabricant de soda, qui, dans un coup de publicité apparemment sans risque vu les multiples retards de l'album, avait promis d'offrir une canette à «tout le monde aux Etats-Unis» si le disque était publié avant fin 2008.
L'entreprise a annoncé qu'elle tiendrait sa parole et invité les internautes à s'inscrire sur son site dimanche afin d'obtenir un bon pour une boisson.
par Momo publié dans : Musique
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Lundi 24 novembre 2008
par Momo publié dans : Autres trucs en tout genre...
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Vendredi 21 novembre 2008
par Momo publié dans : Gribouillages
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Jeudi 20 novembre 2008
par Momo publié dans : Gribouillages
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Qui chui' je ?

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  • : 16/05/1973
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  • : Né avec un crayon à papier HB à la main, ce qui fut très difficile pour ma maman, dessinateur, infographiste (amateur) sur Totoshop, illustrateur, créateur de flyers...

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